Les Mains dans la terre

Frédéric me parle de ce qu'il appelle la "simplicité volontaire". Vivre autrement, à la mesure de ses vrais  désirs et pas celle des désirs créés par la société dans un but de profit. Vivre à sa place dans le monde sans prendre la place des autres.

Etre ce que certains appellent des "objecteurs de croissance", pour donner à tous et à toutes la chance de vivre décemment, à l'abri du besoin. Revenu d'un séjour au Brésil avec dans ses bagages un Caruaru, petite statuette en terre cuite représentant des scènes de la vie quotidienne, Mathias se pose des questions sur l'utilité de ses études voulues par ses parents.

Un roman abordant le monde d'aujourd'hui sur des questions écologiques, sociales et ethniques sans être moralisateur pour autant.

 

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